Sortir une dark kitchen de la dépendance aux plateformes.
Secteur : restauration livrée. Zone : Bretagne. Le cas est présenté sans nom d'entreprise ni de marque, et sert à illustrer la méthode.
D'où l'on partait, et dans quel cadre.
Situation de départ
La quasi-totalité du volume passait par les plateformes de livraison. Commission élevée, aucune relation directe avec le client final, aucune donnée exploitable, et une exposition totale à un changement d'algorithme ou de politique tarifaire.
Cadre de la mission
Mission réalisée dans le cadre d'une certification RNCP niveau 6. Il ne s'agissait pas d'un client payant. Les chiffres cités sont ceux constatés pendant la mission ; ils illustrent une méthode appliquée, pas un historique commercial.
Ce qui a été changé, et ce que ça a produit.
Le gain n'est pas venu d'un budget média supplémentaire, mais de la conversion et de la structuration de la relation client.
Taux de conversion sur le canal direct
5,8 % 9 %
Cadre : mission réalisée dans le cadre d'une certification RNCP niveau 6, sans nom d'entreprise ni de marque.
- Dépendance quasi totale aux plateformes Création d'un canal de commande direct
- Aucune base clients exploitable Collecte structurée et scénarios d'automation
- Conversion faible sur le canal direct Optimisation ASO et réécriture des pages
- Arbitrages pris à l'intuition Grille de KPI et lecture hebdomadaire
Ce que le cas démontre.
Le canal direct est un actif, pas un projet
Tant que le volume dépend d'un intermédiaire, la marge et la donnée lui appartiennent. Construire un canal direct coûte du temps une fois, puis rapporte à chaque commande.
La conversion se travaille avant le trafic
Augmenter le trafic sur un parcours à 5,8 % revient à financer la fuite. Le même budget appliqué après passage à 9 % produit plus de la moitié de commandes en plus.