Mains gantées dressant une assiette dans une cuisine professionnelle, sans visage

Cas concret

Sortir d'une dépendance aux plateformes.

Une dark kitchen de l'Ouest de la France : trois marques sous un même toit, aucune vitrine, la totalité du chiffre d'affaires entre les mains des plateformes de livraison. Projet mené dans le cadre d'une certification RNCP niveau 6 — ce n'est pas une mission facturée, et ce n'est jamais présenté comme telle.

  • 03 marques, un seul toit
  • 0 € de commande directe
  • 30 % de commission plateforme

Le point zéro

Ce qu'il y avait au départ.

Constats relevés au démarrage du projet, avant toute action.

  • 0

    Commande directe

    Tout le chiffre d'affaires passait par les plateformes

  • 0

    Abonné actif

    Comptes ouverts, jamais alimentés

  • 0%

    Taux d'engagement

    Aucun canal organique en fonctionnement

  • <10avis

    E-réputation locale

    Moins de dix avis en ligne au démarrage

  • 30%

    Commission

    Prélevée sur chaque commande par la plateforme

Le diagnostic

Quatre domaines, ouverts un par un.

Le diagnostic ne cherche pas ce qui va mal partout. Il cherche ce qui, corrigé, déplace un chiffre.

  1. Une seule source, non pilotée

    La totalité du volume vient des plateformes, et aucune des règles qui le gouvernent ne se décide ici. Environ 30 % de commission sur chaque commande.

  2. Le canal direct convertit après correction

    La demande existe déjà : à 5,8 % de conversion, ce n'est pas le trafic qui manque, c'est la page qui le laisse partir.

  3. Une base clients à constituer

    Aucune donnée détenue. Chaque commande repart anonyme, et le même client doit être racheté à la plateforme.

  4. Des chiffres disponibles, à rendre comparables

    Les données existent, dispersées entre les interfaces. Il manque un référentiel commun pour pouvoir arbitrer.

Les décisions

Quatre priorités, dans cet ordre.

L'ordre est la décision. Ouvrir le budget média en premier aurait consisté à payer pour amener du monde sur une page qui ne convertissait pas.

L'ordre retenu

  • Priorité 1 — la conversion avant le volume : corriger ce qui convertit déjà avant de payer pour amener plus de monde
  • Priorité 2 — capter la demande existante : aller chercher ce qui se cherche déjà, sans budget média
  • Priorité 3 — faire revenir sans repayer : constituer la base client, puis la relancer
  • Priorité 4 — amplifier ce qui est démontré : le budget média arrive en dernier, sur ce qui a fait ses preuves

Ce qui a été déployé

  • Réécriture des menus sur les requêtes à forte intention d'achat
  • Contenu organique : trois vidéos par semaine, sans budget média
  • Campagne ciblée 18-35 ans sur la zone de chalandise, avec mécanique de jeu-concours
  • Collecte de données phygitale : flyers, QR code, page d'arrivée, opt-in RGPD
  • Séquence d'automation pour réactiver les clients inactifs à 21 jours
  • Tests A/B continus sur le copywriting et les prix

Six chantiers déployés, dont un seul engage du budget média.

Les résultats

Ce qui a bougé, et de combien.

Chiffres mesurés pendant le projet. Aucune projection, aucun arrondi à la hausse.

  • 5,8% à9%

    Taux de conversion

    Sur l'une des trois marques, +56 %, obtenu par la seule réécriture

  • 25,85

    Panier moyen

    Objectif fixé à 22 € — dépassé

  • 10 à67

    Avis en ligne

    Moins de dix au départ ; e-réputation locale reconstruite

  • 2 732

    Chiffre d'affaires

    Sur la principale plateforme, pendant le projet

  • 109

    Commandes

    Sur la principale plateforme, même période

Portée du cas

Ce que ce cas prouve, et ce qu'il ne prouve pas.

Un cas qui ne dit pas ses limites n'est pas une preuve, c'est une publicité.

Ce qu'il prouve

Que la méthode produit des résultats mesurables sur un système d'acquisition parti de zéro. Et que le levier le plus rentable n'est pas toujours le budget média : ici, c'est la réécriture qui a déplacé le taux de conversion.

Ce qu'il ne prouve pas

Que le même résultat se reproduira ailleurs à l'identique. Chaque système fuit à un endroit différent — c'est précisément pour cela que le diagnostic précède le plan d'action.

Projet réalisé dans le cadre d'une certification RNCP niveau 6 : ce n'est pas une mission commerciale facturée. Le nom de l'entreprise et celui de son dirigeant ne sont pas publiés.

La suite

Votre écosystème mérite le même niveau d'examen.

Le diagnostic est gratuit et sans engagement : il sert à vérifier qu'il y a de la valeur à créer chez vous, et à chiffrer laquelle.